Changez vos mauvaises habitudes,
et retrouvez votre zone d'équilibre de vie, pour ainsi vivre mieux et en santé

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mardi 27 janvier 2015

Trouver la motivation pour se défaire de ses mauvaises habitudes de vie

Trouver la motivation pour se défaire de ses mauvaises habitudes de vie
par Paul Boisvert, PhD, docteur en kinésiologie, coach en poids santé

Des études psychologiques démontrent que la motivation est l'élément clé de la future réussite. Ce qui
veut dire que vous n’arriverez à rien si vous n’êtes pas suffisamment motivés pour changer vos vieilles
habitudes qui vous retiennent ou pour en créer de nouvelles qui assureront votre succès.

Les personnes qui ont le plus réussi dans toutes les tranches de la société ont consacré des heures à
apprendre un métier, à l’exercer, tout en profitant de tout ce qui se présentait pour les propulser vers le
succès auquel elles aspiraient.

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Les gens les plus motivés planifient les événements à l’avance de sorte à être préparé aux changements
existentiels qui assureront un minimum de résultats, et ce, qu’il s’agisse de gros changements ou de petites
habitudes qui vous empêchent d'atteindre votre plein potentiel.

Mais, changer n’est pas facile, parce que quelque part vous appréciez vos mauvaises habitudes ou vous ne
savez pas ce qu’implique une bonne habitude. Les habitudes sont profondément enracinées dans le
légendaire concret et les bonnes habitudes sont fragiles et peuvent disparaître dès le coucher du soleil, sauf si
vous êtes vraiment motivé pour le changement.

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jeudi 22 janvier 2015

Les habitudes peuvent vous faire si elles sont bonnes ou vous défaire si elles sont mauvaises

Les habitudes peuvent vous faire si elles sont bonnes ou vous défaire si elles sont mauvaises

par Paul Boisvert, PhD, docteur en kinésiologie, coach en poids santé

Si vous créez ou perpétuez une mauvaise habitude, elle pourra être un énorme obstacle à votre succès final.
Une bonne habitude peut à contrario vous aider à atteindre votre plein potentiel en vous conduisant au
niveau suivant dans tout ce que vous désirez réaliser.

Découvrez l'incroyable pouvoir des habitudes Les habitudes sont fondamentales pour l’homme. Elles deviennent une seconde nature pour nous au point de ne pas avoir besoin d’y penser afin de les mener à bien. Mais, lors de la création d’une habitude, vous devez être conscient de la manière de l’exécuter et être pleinement engagé pour en faire une seconde nature.
Les personnes qui réussissent sont très motivées à réussir. Elles ne s’engagent que dans des habitudes qui répondront à leurs besoins. Toutes les autres habitudes seront rejetées et les seules qui mériteront leur concentration seront celles qui leur seront bénéfiques.

Lorsque certaines personnes travaillent dur à leur réussite et échouent, c’est généralement en raison
d’une habitude dont elles n’arrivent tout simplement pas à se défaire. Si vous suivez un régime pour perdre
10 kg en travaillant avec acharnement au développement de nouvelles habitudes, vous y
arriverez, et vous perdrez même plus encore si vous abandonnez cette attirance pour un cheeseburger
plutôt qu’une salade, ou si vous préférez dormir plutôt que de faire un peu d’exercice physique.
Les gens qui réussissent n’imaginent pas une seule seconde autoriser quelque chose ou quelqu’un se
mettre en travers de la route vers leurs objectifs ultimes. Il faut de la force et de la volonté pour
dépasser ces plaisirs éphémères qu’offrent habituellement les mauvaises habitudes.

Prenez le temps de bien réfléchir et faites bien le tour de la question avant de commencer à modifier une
habitude : que vous apportera-t-elle pendant que vous la mettrez en place et à la fin ? Si l’attraction est assez
forte, vous trouverez une façon de l’accomplir.

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mardi 20 janvier 2015

Secrets pour se défaire de ses mauvaises habitudes

Secrets pour se défaire de ses mauvaises habitudes
par Paul Boisvert, PhD, docteur en kinésiologie, coach en poids santé

Lorsque vous êtes motivés à vous défaire de vos mauvaises habitudes et à en créer de nouvelles, il y a quelques faits susceptibles de vous aider à y parvenir plus rapidement :

-Détermination : si vous êtes fortement déterminé à résister aux mauvaises habitudes
qui vous freinent, vous aurez de plus grandes chances de succès.

- Dynamisme : c’est le moteur de la motivation qui peut être interne ou externe et qui vous pousse à
réaliser les actions nécessaires pour atteindre le succès.

- Persistance : vous devez être en mesure à persister même lorsque tout semble aller contre
vous. Il y aura du stress, de l’ennui et de la fatigue, utilisez-les pour en faire autre chose, car
le succès dépend de vos capacités à surmonter ces menaces.

- Capacité : vous êtes seul à lancer et à créer l’habitude ou à vous débarrasser de ce qui vous
freine. Consacrez 100 % de votre temps et de vos efforts à développer des habitudes qui vous
permettront d’atteindre le succès, car tout cela dépendra surtout de votre capacité à persévérer.

- Concentration : pouvez-vous vous concentrer sur le résultat final de vos efforts plutôt que de vous
satisfaire avec quelques moments seulement de petits plaisirs ? Celles et ceux qui ont réussi dans
leur vie ont choisi de se concentrer sur ce qui leur importait le plus dans le long terme.

Pour profiter pleinement de vos nouvelles habitudes, vous aurez besoin de découvrir, couche par couche, ce
qui vous motive profondément et vous renforce suffisamment pour résister aux obstacles qui ne
manqueront pas de se présenter sur le chemin du succès.

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jeudi 22 mars 2012

Les boissons énergisantes: doit-on s’inquiéter?

Les boissons énergisantes occupent une place grandissante sur les tablettes de nos dépanneurs, épiceries et pharmacies, et dans les machines distributrices des arénas, écoles, hôpitaux et gymnases. Les ventes de ces boissons atteignent des proportions gigantesques: en 2007 seulement, le marché mondial se chiffrait à plusieurs milliards de dollars, avec une panoplie de marques différentes. Et les ventes ne cessent de croître… tout comme les effets secondaires, tels que la dépendance et les hospitalisations dues à ses effets neuro-comportementaux indésirables, comme l’ont rapporté les quotidiens et les médecins travaillant dans les urgences. Doit-on s’inquiéter du fait que les jeunes en consomment? Y a-t-il un réel danger?

À la base, les boissons pseudo-énergisantes sont commercialisées sous le prétexte qu’elles peuvent procurer une stimulation mentale et physique, rehausser la vigilance intellectuelle, ce qui permettrait de combattre la fatigue tout en améliorant l’endurance physique. Le terme «énergisant» est une notion de marketing proposée par l’industrie qui ne reflète pas les propriétés réelles de ces boissons.

La réalité est que ces boissons affectent l’humeur, la fonction cardiaque, la capacité de concentration et la qualité du sommeil.

Pourtant, on s’aperçoit que ces prétendues actions énergisantes ne sont pas dues à leurs substances naturelles mais plutôt au sucre. En général, les boissons énergisantes ont un contenu élevé en sucre et en calories similaire aux boissons gazeuses, soit environ de 7 à 9 cuillères à thé de sucre, soit 110 à 140 calories, par petite canette de 250 ml (1 tasse). Ce sont d’abord et avant tout des boissons sucrées, des bonbons liquides. 1

L’effet stimulant de ces boissons est attribuable à leurs grandes quantités de caféine, un puissant excitant. En effet, les doses de caféine de ces boissons varient de 50 mg à 145 mg par portion de 250 ml –ce qui correspond à la quantité contenue dans un café espresso (80 mg)–, et de 3 à 9 fois celle contenue dans une boisson gazeuse régulière de type cola. Certaines marques peuvent même contenir près de 275 mg de caféine dans leur grand format! Même lorsque la teneur en caféine semble modérée, il faut se méfier car elle peut être camouflée par l’utilisation du guarana, une plante naturelle qui produit des grains semblables à ceux du café mais qui contiennent 2 fois plus de caféine.

Selon Santé Canada, les enfants de 4 à 6 ans ne devraient pas consommer plus de 45 mg de caféine par jour, ceux de 7 à 9 ans, 62,5 mg, et ceux de 10 à 12 ans, 85 mg. Les adultes devraient se limiter à 400 mg de caféine par jour. Un petit contenant de 250 ml de Red Bull contient 80 mg de caféine, atteignant la limite quotidienne pour un enfant de 12 ans, et dépassant la limite pour un enfant de 10 ans. À titre indicatif, il y a environ de 89 à 179 mg de caféine dans une tasse de café, selon le type de préparation du café. Sans compter les autres sources possibles de caféine: thé, chocolat, cola, etc.

Les boissons énergisantes contiennent plusieurs autres ingrédients naturels (taurine, ginseng, glucuronolactone) leur permettant d’être vendues sous la forme de produits de santé naturel… et d’échapper aux règles strictes des lois sur les aliments sur le plan des allégations et de l’étiquetage. Et les fabriquants en profitent. Ces substances (souvent présentes en quantités inconnues) peuvent avoir des effets appréciables dans la stimulation du système nerveux, particulièrement en interaction avec la caféine et le guarana. C’est pourquoi ces boissons devraient plutôt être considérées comme des boissons stimulantes et non pas énergisantes.

Mais les effets de ces ingrédients naturels sont peu documentés. C’est pourquoi un projet de recherche dirigé par le Dr Poirier à l’Université Laval permettra de mieux documenter les effets de la consommation des boissons énergisantes sur la santé. 2

Consommation des boissons énergisantes
Dans l’Enquête québécoise sur le marketing de la malbouffe publiée en janvier 2012 3, on y apprend que 25% des jeunes Québécois consomment des boissons énergisantes souvent ou à l’occasion (35% en consomment de manière occasionnelle ou exceptionnelle), dont 7% en prennent régulièrement. Et la proportion de jeunes qui en consomment augmente d’une année à l’autre. Cette progression de la consommation des boissons énergisantes chez les jeunes inquiète, particulièrement à cause de la teneur élevée en caféine et de leurs effets sur la santé et les comportements à risque.

Dans cette entrevue vidéo que j'ai donnée à la Faculté de médecine de l'Université Laval, j’explique les dessous des boissons énergisantes.





Conséquences de la consommation de boissons énergisantes
On sait que les boissons énergisantes ont la même teneur en sucre que les boissons gazeuses. Et on connaît l’incidence d’une consommation régulière des boissons sucrées sur les risques associés à la prise de poids, l’obésité, la diabète et les maladies cardiovasculaires. 4 La caféine prise en forte dose peut entraîner de nombreux symptômes chez les jeunes: maux de tête, nervosité, irritabilité, tremblements, troubles gastro-intestinaux, palpitations cardiaques, arythmies, intoxication (lorsque consommé avec de l’alcool), accoutumance, etc. C’est ce que l’on observe lorsque la dose normale est dépassée.

La consommation de boissons énergisantes fait maintenant partie du questionnaire de routine dans les urgences. Nous comptons 5 morts directement reliés à des problèmes cardiaques directement reliés à la surconsommation de boissons énergisantes. 5 6 7 Que faut-il de plus pour en restreindre davantage l’accès si ce n’est d’en interdire la vente aux mineurs?
Un autre danger possible est celui de la dépendance à ces boissons énergisantes, renforçant la notion de drogue. La caféine, au même titre que les drogues, l’alcool ou la cigarette, peut entraîner une accoutumance et même une dépendance dont il est difficile de se départir. Les boissons énergisantes devraient donc être considérées comme une drogue stimulante. 8 9

Une consommation excessive de plusieurs de ces boissons, particulièrement en soirée dans les partys, et souvent mélangées à de l’alcool, peut avoir des répercussions sur la santé: troubles de l’humeur, baisse de la qualité du sommeil, fausse sensation d’éveil et de sécurité, ce qui peut être dangereux, notamment si les jeunes qui ressentent cette fausse sensation prennent le volant. 10 11

Les boissons énergisantes et le sport
Les boissons énergisantes ne sont pas recommandées non plus chez les sportifs lorsqu’ils pratiquent leurs activités. 12 En effet, la caféine et le sucre liquide ne font pas bon ménage avec la performance sportive.
Or, la consommation de boissons énergisantes par les jeunes sportifs est préoccupante. Ceux-ci ont tendance à consommer ces boissons afin d’améliorer leurs performances, tel que le suggère la publicité. «Un comportement dopant qui pourrait entraîner un jeune sur la pente glissante du dopage», soutient la docteure Alexandra Bwenge, coauteure de l’énoncé de position de l’Association québécoise des médecins du sport (AQMS) sur les boissons énergisantes et le sport. 13

Pourtant, selon les recherches, il y aurait peu de données fiables sur les promesses de meilleures performances sportives par la consommation de boissons énergisantes, contrairement à ce que prétend l’industrie. «Absorber une boisson énergisante ne fait pas sauter plus haut ni courir plus vite. Lorsqu’on parle à plusieurs athlètes, professionnels ou non qui en ont déjà pris, ils disent qu’ils se sentent plus éveillés, mais aussi plus surexcités ou trop fébriles, plutôt qu’en total contrôle de ce qui se passe sur le jeu», ajoute la Dre Bwenge.

L’AQMS recommande, en plus des mesures proposées par Santé Canada, un meilleur contrôle de la consommation des boissons énergisantes par les parents et autres responsables des jeunes. L’AQMS demande aussi aux médecins de rapporter les cas d’effets secondaires graves pouvant être reliés aux boissons énergisantes. En effet, le nombre de cas d’effets indésirables survenus après la consommation de boissons énergétiques contenant de la caféine est en nette augmentation ces dernières années, les quantités ingérées variant entre 3 et 5 boissons par cas. Selon une étude australienne, la plupart des cas d’hospitalisations concernaient des jeunes (âge médian de 17 ans), et majoritairement des garçons, qui avaient mélangé ces boissons avec d’autres produits comme l’alcool. La majorité des cas concernaient un usage festif, les autres concernant des consommations accidentelles chez l’enfant ou des empoisonnements volontaires (voir la vidéo suivante pour plus de détails).

Il est donc urgent de mettre en place des stratégies de sensibilisation et d’intervention coordonnées et persuasives pour freiner la consommation de boissons énergisantes chez les jeunes. Ce qui ne sera pas facile considérant l’opposition offerte par cette industrie. En effet, celle-ci utilise des stratégies de marketing très efficaces et convaincantes pour que les jeunes achètent ses produits, par exemple par la commandite d’événements de sports extrêmes tels que le Red Bull Crashed Ice à Québec.

Règlementation sur les boissons énergisantes
Cet automne, Santé Canada a resserré les exigences quant à la composition et à la mise en marché des boissons dites énergisantes. En modifiant la catégorie de ces produits qui passent de «produits de santé naturels (PSN)» à «aliments», les fabricants devront maintenant identifier clairement les ingrédients des boissons énergisantes et afficher le tableau de valeur nutritive sur les emballages, ce qui n’était pas le cas auparavant. En plus de contrôler la teneur en caféine, les fabricants devront désormais la déclarer.

Santé Canada a autorisé, en mars 2011, sous la pression de l’industrie, l’ajout de caféine dans toutes les boissons sucrées. Les boissons énergisantes pourront donc en contenir davantage.
Voici les modifications proposées par Santé Canada: 14
  • Ottawa impose un plafond de 180 mg de caféine par canette de 500 ml, l’équivalent d’un gros café. La plupart se conforment déjà à cette limite, même dans les grands formats.
  • Les canettes devront contenir des avertissements de santé publique, comme celui de «ne pas combiner boisson énergisante avec boissons alcoolisées».
  • Clientèle visée: l’étiquetage devra aussi préciser que le produit «N’est pas recommandé pour les enfants, les femmes enceintes ou qui allaitent et les personnes sensibles à la caféine». Ces avertissements devraient normalement être lisibles, ce qui n’est pas le cas en ce moment! De cette façon, personne ne sera vraiment conscientisé ni informé.
  • Afficher la quantité en mg de caféine issue de toutes les sources (naturelles et ajoutées) par contenant ou portion;
  • Une déclaration sur l’étiquette désignant le produit comme Source élevée de caféine lorsque la quantité de caféine dépassera celle jugée suffisamment élevée.
Boissons énergisantes: doit-on les interdire aux enfants?
Le comité consultatif d’experts de Santé Canada proposait d’interdire la vente des boissons énergisantes aux enfants de moins de 15 ans. La Coalition poids propose de l’interdire aux moins de 18 ans. On constate que la teneur élevée en caféine et en sucre ainsi que l’acidité des boissons énergisantes peuvent être nocives pour la santé des enfants et des adolescents.

Les experts recommandent également d’en restreindre l’accès. Plus de 15 conseils municipaux, dont ceux de la ville de Roberval et d’Amqui, ont adopté un nouveau règlement visant à bannir les boissons énergisantes des établissements municipaux.  15Selon le maire de Roberval, la vente de ces boissons devient incohérente avec la politique de promotion de saines habitudes de vie. C’est aussi l’initiative qu’a prise une propriétaire de dépanneur de Trois-Rivières.

Ottawa ne s’est pas davantage plié aux demandes de groupes qui réclamaient des restrictions des publicités destinées aux adolescents et aux enfants, le principal groupe ciblé par l’industrie dans son marketing, en plus des sportifs et des adeptes de sports extrêmes. En effet, les stratégies de commercialisation suscitent des questionnements quant à l’attrait d’une jeune clientèle, à la normalisation d’une consommation fréquente de quantités importantes de caféine et de sucre, et à la banalisation de l’usage de substances stimulantes à des fins récréatives ou de performance. 16

Croyez-vous que l’on devrait interdire la vente et la consommation des boissons énergisantes auprès des enfants de moins de 18 ans?

Sources:
Les boissons énergisantes: une préoccupation grandissante. Québec en forme, février 2012.
Journée de réflexion et de maillage sur le thème de l’éducation et de la sensibilisation aux boissons énergisantes, organisée le 31 janvier par l’Association pour la santé publique du Québec (ASPQ).
Entrevue avec Benoit Dutrizac, 15 oct 2012 985 FM C’est bon ou pas pour la santé les boissons énergisantes? (10:11)

Référence(s)

1 Paul Boisvert. Les boissons sucrées, des bonbons liquides, p. 2,  dans Dossier spécial sur les boissons sucrées, ASPQ, sept. 2010.
2 Une recherche sur les boissons énergétiques à l’Université Laval. Journal L’appel 11 avril 2012 
4 Malik et al. Sugar-sweetened beverages, obesity, type 2 diabetes mellitus, and cardiovascular disease risk. Circulation, vol. 121 (11): 1356-1364.
7 Boissons énergisantes : 3 décès « suspects » en France  Jim.fr 7 juin 2012 
9 Entrevue à Radio-Canada avec Pierre Paquin, Dépendance et boissons énergisantes, 24/11/2010. 
10 Énoncé de position de l’Association québécoise des médecins du sport, Les boissons énergisantes et le sport, Dr Richard Blanchet, Dre Alexandra Bwenge. Nov. 2010. 
12 Énoncé de position de l’Association québécoise des médecins du sport, Les boissons énergisantes et le sport, Dr Richard Blanchet, Dre Alexandra Bwenge. Nov. 2010. 
13 Énoncé de position de l’Association québécoise des médecins du sport, Les boissons énergisantes et le sport, Dr Richard Blanchet, Dre Alexandra Bwenge. Nov 2010. 
14 Approche de gestion des boissons énergisantes contenant de la caféine proposée par Santé Canada, version PDF – 191 Ko
16 Laurie Plamondon. Les boissons énergisantes : entre menace et banalisation. INSPQ, TOPO, NUMÉRO 2 · AOÛT 2011  

dimanche 29 janvier 2012

Environnement alimentaire défavorable: des formats démesurés dans les cinémas et les cafés

Par Paul Boisvert, PhD, PEC (CSPE), kinesiologue (FKQ)
Docteur en sciences de l’activité physique (PhD), Kinésiologue, Expert-analyste sur l’obésité, la nutrition et l’activité physique
www.paulboisvert.qc.ca

Dans un billet précédent, j’expliquais comment notre environnement alimentaire de malbouffe était en partie responsable de l’épidémie d’obésité dans notre société moderne.

Cette semaine, je vais illustrer mon propos par un exemple particulier: celui de l’offre de maïs soufflé dans les salles de cinéma, situation que j’ai commentée le 27 décembre dans un article de Marie Allard dans La Presse 1 , et dans un autre article de La Presse publié le 26 janvier: 3

Les formats d’emballage d’aliments et de boissons ont considérablement augmenté depuis 50 ans. On n’a qu’à penser aux grands formats de boissons gazeuses et de frites dans les chaînes de restauration rapide.

L’exemple le plus éloquent est la chaudière de popcorn offerte dans les salles de cinéma. Même le petit format est énorme. Il faudrait parler en fait de format «familial» à partager. Un hic toutefois.

Que fait-on pour partager en famille un seul grand format de boisson au cinéma? À moins de demander plusieurs petits verres, il faut utiliser des grosses pailles de couleurs, de façon à bien les identifier pour chacun!

C’est aussi le cas dans les Cafés.

Tim Horton par exemple mettra sur le marché prochainement un très grand format de café (24oz), l’équivalent de 3 cafés, soit la dose maximale tolérable de caféine dans une journée.  Tel que je le déclarais à La Presse dans l’article du 17 janvier :   2 «Alors qu’on essaie d’éduquer les gens à choisir des formats raisonnables, on se retrouvera du jour au lendemain avec une plus grande quantité de café pour le même format qu’auparavant, et donc coûtera plus cher», déplore Paul Boisvert, coordonnateur de la chaire de recherche sur l’obésité de l’Université Laval.
Et cela favorise la surconsommation.
...




vendredi 4 novembre 2011

Revue de Presse sur l'activité physique, la nutrition et la kinésiologie Vol 2 no 10 : septembre - octobre 2011


Revue de Presse
sur l'activité physique, la nutrition et la kinésiologie
Vol 2 no 10 : septembre - octobre 2011
Tweets par DrKinesiologue (francais) et par PaulBoisvert (anglais)
  Paul Boisvert, PhD, kinésiologue et physiologiste de l’exercice
porte-parole, Fédération des kinésiologues du Québec

-S’inscrire à ce bulletin de nouvelles sur l’activité physique et la nutrition     
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Activité physique (septembre-octobre 2011)

Épidémiologie, prévalence, sédentarité
Expert opinion: What are the difficulties of assessing physical activity?  7 sept

Promotion et programmes d’activité physique
A systematic review and meta-analysis of the effect of aerobic vs. resistance exercise training on visceral fat –Ismail Obesity Research 26 Sept 2011


Prévention - Santé
Tendances au salon Food Ingredients: modérateur d’appétit, brûle-graisses, capture-graisses et meilleure hygiène de vie  7 oct

Education-Regime-Comportement
Habit Makes Bad Food Too Easy To Swallow 4 Sept
VIDEO: Facteurs conditionnant nos choix alimentaires avec Véronique Provencher #chaireobesite  30 sept
Environnement alimentaire -Politique
Taxe sur les sodas en France: une victoire, selon la Coalition poids  21 oct

Note : il se peut que certains des hyperliens internet ne soient plus fonctionnels quelques semaines après avoir été mis en ligne-
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« La vie, c’est comme aller à bicyclette, pour rester en équilibre, il faut constamment avancer vers l’avant ».  A Einstein
http://paulboisvert.qc.ca (Photo)